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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 13:32
 
    
 

Sanda, la boxe pieds-poings chinoise

Développé pour l'armée, adapté à la société, le Sanda (ou Sanshou) est une discipline relativement jeune au milieu des arts martiaux traditionnels chinois. Il ne s'agit pas d'un style à part entière mais d'une pratique d'entraînement vouée à la recherche de l'efficacité.

Lexique


Sanshou (散手pinyin: sǎnshǒu) : il s'agit du nom anciennement donné au Sanda. Aujourd'hui, on peut l'assimiler à une variante de Sanda où les projections et saisies ne sont pas autorisées

 

Sanda (散打pinyin: sǎndǎ, ce qui signifie combat libre)

Introduction

Aujourd'hui, quand on fait référence au Sanda, on parle avant tout d'un sport : une boxe pieds-poings très complète qui associe les frappes pieds et poings aux techniques de saisies et projections.

 

Inspiré des techniques traditionnelles, et mis en place pour l'usage militaire à l'origine, le Sanda est actuellement l'une des deux grandes formes de compétition sportive en wushu (arts martiaux chinois) avec les Taolus (formes codifiées).

 

On peut considérer cette boxe comme un système très complet techniquement -chaque art martial chinois ayant sa variante de Sanda- et une méthode d'entraînement efficace. En effet, la pratique du Sanda (libre ou compétition) est l'un des meilleurs moyens à la disposition des pratiquants pour confronter leurs techniques à l'épreuve de la vérité.

 

Le Sanda peut être présenté sous deux formes :

-une sportive, la plus célèbre, destinée aux civils et donc réglementée en vue des compétitions (mais aussi pour assurer la sécurité des pratiquants)

-une martiale, destinée aux militaires, et où tous les coups sont autorisées, y compris les frappes dans les articulations, l'usage des coudes et genoux, les luxations...

L'histoire du Sanda
Un sport avant toutUne discipline récente

Dans la forme que nous connaissons aujourd'hui, le Sanda est un sport de combat relativement récent. Son origine profonde est à chercher dans les combats libres d'époques anciennes -on en trouve trace durant la dynastie Qin (221 à 206 avant J.C.)- qui se déroulaient sur une aire de combat populaire : le Lei Tai 擂台, modèle qui prévaut encore aujourd'hui dans les tournois officiels.

 

Mais ce n'est qu'au XXe siècle qu'un système à proprement parler fut mis en place par l'armée chinoise. C'est dans l'académie militaire de Huangpu (Guangdong), que le Kuomintang (Guomingdang) ouvrit son premier programme d'entraînement militaire au combat corps à corps.

 

Le projet allait être développé en étroite collaboration avec l'armée soviétique, qui avait établi son propre système après l'échec de la guerre contre le Japon (1905). La nouvelle discipline s'appelait alors Sanshou.

Distinction entre usage militaire et civil

Si la pratique militaire autorisait la plupart des coups -le but étant de tester ses qualités au combat corps à corps, et d'être prêt pour une confrontation à mort sur le champ de bataille- le développement de ce sport dans la société civile allait être marqué par l'établissement progressif de règles en limitant la violence.

 

Car au départ, les combats se gagnaient par KO ou abandon, et pouvaient amener à de sérieuses blessures. La première compétition officielle, en 1928 à Nanjing, fut d'ailleurs un désastre en raison de cette absence de réglementations.

Réglementé et organisé après la Révolution Culturelle

Banni pendant la Révolution Culturelle, la discipline allait finalement renaître de ses cendres sous une forme nouvelle dans les années 70 : le gouvernement voulait utiliser ce sport réglementé pour remplacer les traditionnels combats sans règles ni catégories de poids.

 

A l'image de l'ensemble des arts martiaux chinois, le Sanda fut standardisé à l'échelle nationale, et surtout, bénéficia d'un grand travail pour établir un règlement sportif efficace. Les premières vraies règles officielles furent établies en janvier 1982. En novembre de la même année se tenait la première compétition. Les premiers championnats du monde suivirent en 1991.

Les techniques du Sanda

Les techniques du SandaA l'origine, le panel de techniques en Sanda est très complet (frappes, saisies, projections, luxations), mais s'est limité à des techniques moins radicales au moment de son évolution sportive (il fallait le promouvoir comme non violent).

 

On pourrait même dire que par nature, la richesse technique du Sanda n'a pas plus de limites que tous les arts martiaux chinois réunis, ce qui implique une infinité de mouvements et principes.

 

Ce sont les arts traditionnels qui ont inspiré le Sanda, mais au fil du temps, et à cause du souci criant d'efficacité qu'il implique, le «style Sanda» a évolué. Seul les techniques simples et efficaces ont été gardées (voire adaptées), les mouvements amples et esthétiques ne trouvant refuge que dans les épreuves techniques de Taolus.

 

D'autres éléments extérieurs se sont imposés d'eux même, à l'image des techniques de boxe anglaise pour ce qui concerne les frappes avec les membres supérieurs. Certains combattants de haut niveau laissent même à penser qu'ils se sont inspirés des coups de pieds dévastateurs du Taekwondo ou du Muay Thai.

Quelques grands noms du Sanda :

Cung Le, Bazigit " volk " Ataev, Zhao Zi Long, Muslim Salikhov, Bao Li Gao, Liu Hailong

Les règles du Sanda

La version sportive actuelle du Sanda offre des similitudes avec des disciplines comme le kick boxing ou le Muay Thai.

Les protections et tenues

Chaque combattant porte un short et un T-shirt, les chaussures sont prohibées. Les protections indispensables pour les compétitions amateurs sont : un casque, des gants, des protections pour tibias et pieds, une coquille (pour les parties génitales), un plastron, un soutien gorge avec coquille pour les femmes.

Coups autorisés

-coups de pieds sautés au visage, au corps, dans les jambes

-coups de poings ou mains au visage ou au corps

-balayages avant ou arrière

-projections à une ou deux mains

Coups interdits

-coups (de pieds ou de poing) derrière la tête, au cou, aux articulations et à la colonne vertébrale

-attaques avec la tête, le genou, le coude

-techniques de luxations

-attaques au sol contre l'adversaire

Les coups interdits en compétition sont tout simplement les plus dangereux de la version self défense enseignée aux militaires

Le temps de combat

Selon les règles en oeuvre, la durée du combat varie de 2 à 5 rounds de 2 minutes. Un arbitre se trouve sur l'aire de combat, quatre autres sont répartis autour afin de comptabiliser les points. Le combat se gagne par KO, abandon ou par les points.

L'aire de combat : sur le modèle des Lei Tai, la plate forme doit faire 8m² (8 sur 8) et être surélevée de 60 cm.

Attribution des points

4 points : coup de pieds retourné ou sauté au visage

3 points : chute de l'adversaire, coup de pied au visage, coup de pied retourné circulaire au corps, projection ou balayage, esquive ou blocage simultané avec projection

2 points : chute de l'adversaire, coup de pieds au corps, adversaire compté, avertissement

1 point : coup de poing, coup de pied au visage ou jambe, chute des deux combattants mais l'adversaire arrive au sol en premier

faute technique : demander l'arrêt en position de faiblesse / perdre ses protections

actions illicites : mouvement déloyal, attaque lancée avant l'orde Kaishi (commencer le combat) ou après Ting (s'arrêter)

pénalités : faute technique et action illicite (passivité, rester à terre volontairement) : 1 à 2 points selon la gravité

Catégories de poids en Sanda :

-60 kg,
De 60 à 65 kg
De 65 a 70kg
De 70 kg à 75 kg,
De 75 kg à 80 kg,
+85 kg

Un sport réglementé après la Révolution Culturelle

 

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 16:15

 

250px-Shaolinsi.jpg

     Les temples Shaolin (少林寺;   pinyin : Shàolín Sì, EFEO : Chao-lin Sseu) sont un ensemble de monastères bouddhistes chinois célèbres pour leur association du bouddhisme Chan avec les arts martiaux, le Shaolin quan. Ce sont les monastères bouddhistes les plus connus en Occident. Le nom « Shaolin » signifie « jeune (ou nouvelle) forêt ».

     Le temple Shaolin originel est situé sur le mont Song (Songshan en chinois), une des cinq montagnes sacrées de Chine, dans la province de Henan à environ 600 km au sud de Pékin. Fondé vers 497 sous la dynastie Wei du nord, c'est l'un des plus anciens temples bouddhistes de Chine. On rapporte qu'il servit de domicile au moine indien Batuo lors des trente années qu'il passa à prêcher le bouddhisme nikaya en Chine.

L'entrée principale du monastère
Shaolin dans la province du Henan.

 

 

 

 

 

 

Histoire

 

     La personne la plus connue associée à Shaolin est sans doute Bodhidharma ou Tamo (Guilhem en pinyin) (pinyin : Dámó), un moine indien qui voyageait en Chine au Ve siècle pour prêcher le bouddhisme Chan. D'après la tradition, on lui aurait d'abord refusé l'accès au temple Shaolin, et il n'aurait été admis qu'après avoir passé neuf années à méditer face à un mur. Ce serait ensuite sous sa direction que le temple aurait développé la base de ce qui sera ensuite appelé le bouddhisme Chan.

     En découvrant l'état physique lamentable des moines qui passaient leur vie à étudier et méditer, il aurait décidé de leur apprendre des techniques respiratoires et 72 techniques de défense, base du kung fu, afin de parfaire leur condition physique pour supporter les longues heures de méditation et se défendre contre les brigands et les animaux de la forêt.

Il semble que la venue de Bodhidharma à Shaolin soit une légende née entre les Xe et XIe siècles. On n'en retrouve en effet aucune mention auparavant, pas plus que de trace de son nom sur les stèles anciennes conservées au monastère.

 

     La réputation militaire du temple date du début de la dynastie Tang (618 - 907). D'après des documents, des moines combattants shaolin auraient sauvé la vie du futur empereur Taizong (Li Shimin) et l'auraient assisté dans sa lutte contre les forces rebelles. Une fois devenu empereur, ce dernier montra sa reconnaissance en agrandissant le complexe monastique et en autorisant certains moines à poursuivre leur formation militaire. Le kung fu shaolin atteint son apogée sous la dynastie Ming (1368- 1644), quand plusieurs centaines de moines shaolin reçurent un statut militaire et dirigèrent des campagnes contre des rebelles et des bandits japonais. À cette époque, ils avaient développé leur propre style d'arts martiaux, le Shaolin quan.

 

      Le temple originel fut pillé, détruit et reconstruit plusieurs fois. Les Mandchous le détruisirent en 1647 et massacrèrent presque tous les moines. Il ne sera pas rebâti avant 1800. Un incendie allumé en 1928 par le seigneur de la guerre Shi Yousan détruisit beaucoup de précieux manuscrits de la bibliothèque du temple.

 

 

250px-Shaolin-wushu.jpg

     En 1972, lors de sa visite en Chine, le Président américain Richard Nixon en compagnie de son conseiller Robert W. Smith, insista pour visiter le monastère. Les officiels chinois qui n'avaient jamais entendu parler de ce Shaolin tentèrent de le dissuader, mais Richard Nixon resta inflexible. Pour atteindre le monastère oublié, il fallut dégager une route au bulldozer et dynamiter les lourdes portes qui refusaient de s'ouvrir. Le temple fut restauré dans les années 1970 par des fonds japonais du maître So Doshin, fondateur de la puissante école Shorinji Kempo, Ce n'est qu'en 1981 qu'il fut officiellement ré-ouvert. Les officiels chinois assistèrent alors à une démonstration de Kung Fu Shaolin exécuté par des artistes martiaux japonais. En quelques années, un style Shaolin sera reconstitué à partir d'illustrations, d'exercices de gymnastique, et de Kung Fu sportif (Sanda). C'est dans les années 1980 que le Kung Fu a commencé à connaître un succès planétaire grâce à des démonstrations spectaculaires et à des numéros bien rodés.

Une fresque sur un mur du temple.

 

 

 

 

 

 

 

 

     S'il reste encore des zones d'ombre dans l'histoire de Shaolin, les spécialistes et auteurs modernes s'accordent tous sur un point : c'est bien là que s'est développé un système de combat complexe et singulier qui restera pendant des siècles la référence de la plupart des écoles d'arts martiaux asiatiques. De nombreux temples Shaolin ont vu le jour à travers la Chine au cours des siècles, notamment un temple renommé (et mystérieux) dans la province de Fujian. De nos jours, en Chine ainsi que dans le reste du monde, des milliers de temples sans relation avec Shaolin prétendent enseigner son style.

 

      Il existe plusieurs troupes de disciples Shaolin, dont la plupart est basée en Chine. Une des plus célèbres est la troupe de WUSHUKUNGFU qui, après la sortie de son DVD " Les Maîtres Shaolin ", a effectué une tournée en Europe puis sur les autres continents. Elle n'est cependant pas en rapport direct avec le Shaolin mais a développé un spectacle de Kung Fu inspiré par l'art Shaolin enseigné dans les temples. Il est donc très rare de voir de véritables Shaolin se déplacer pour des spectacles, car là n'est pas leur but et leur vie se résume à une longue méditation.


 

sources Wikipédia.

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 21:19

 

 














Le kung fu, en cantonais, ou gong fu, en mandarin, est le nom donné en Occident aux boxes chinoises dites externes.



Origine et signification du terme:


Le terme a été introduit en Europe dans les années 1970 pour désigner les films chinois d'arts martiaux. Le terme « Kung Fu » sonnait mieux d'un point de vue phonétique et mnémotechnique à l'oreille des Occidentaux. Les termes « gong » et « fu » traduits littéralement et séparément ont une toute autre signification que "arts martiaux" chinois. « gong » désigne la « maîtrise », le « perfectionnement » ou la « possession d'un métier ». Le terme est à rapprocher d'un point de vue sémantique de la notion d'artisan tel qu'il était usité en Europe au XIXe siècle : ce terme désignait l'homme de métier qui par un apprentissage auprès d'un maître acquérait cultures, techniques et savoir-faire. « Fu » désigne les techniques en tant que contenu. On peut ainsi dire de quelqu'un qu'il possède le « gong fu » en gastronomie, le « gong fu » en peinture, ou le « gong fu » en musique, etc. On appelle également « gongfu cha » (功夫茶, gōngfūchá) pour désigner l'art du thé. Le terme plus juste pour qualifier les arts martiaux chinois est wushu. L'expression « wushu gongfu » désigne « la maîtrise de l'art martial ». En chinois, plusieurs termes désignent les arts martiaux chinois : « zhongguo gongfu » (中国功夫 zhōngguó gōngfū) pour désigner les arts martiaux nationaux.

 


Les styles:

 

Il existe d'innombrables styles d'arts martiaux chinois (beaucoup ne sont pas encore répertoriés). Par commodité, depuis la fin du XIXe siècle, on les classe en « voie Externe » (waijia), et « voie Interne » (neijia).

La conception la plus simpliste en Europe consiste à considérer que les styles externes utilisent la force physique et la vitesse comme principes d'entraînement et les styles internes la maîtrise de la respiration (dont le principe est inversé par rapport aux styles externes), la décontraction pour guider l'énergie (Qi), la lenteur pour la justesse de l'apprentissage (comme cela se pratique en apprentissage musical). Cette conception repose d'une part sur une connaissance des styles internes qui s'arrête au Taijiquan, style Yang ou Chen popularisé en Chine après 1956 (Taijiquan à fonction thérapeutique), d'autre part à l'ignorance des autres styles internes Shunshi quan, xingy quan, Bagua zhang ou liuhebafa quan. Cette conception erronée repose aussi sur la méconnaissance des qi gong propres à chaque style externe . La popularité de cette distinction est sans doute à rapprocher du désir d'intellectualiser une pratique corporelle par des notions n'appartenant pas aux domaines scientifiques mais aux domaines médico-religieux.

La distinction entre interne et externe n'est pas reconnue en Chine par certains maîtres et écoles des styles traditionnels.

Les styles se sont construits sur des centaines d'années, certains ont disparu (pao quan, fan quan, etc.) et se retrouvent comme systèmes incorporés dans des styles plus récents. Des styles anciens se sont modifiés pour s'adapter à la confrontation avec les autres styles, d'autres se sont créés récemment tout au long du XXe siècle sous l'impulsion des instituts et académies des sports. La majorité des styles actuels sont des styles de synthèse. C'est pourquoi dans la désignation des styles nous indiquons le terme générique qui désigne l'ensemble des styles apparentés (par exemple tang lang quan) ; et ensuite le nom singulier du style (taiji tanglang quan, meiha tanglang quan, etc.)


Plusieurs composantes sont à l'œuvre dans la construction et l'élaboration des styles :
Le pragmatisme :Les cosmologies diversesLes pratiques : d'art de combat élaborées sur les champs de batailles qui de techniques d'armes, de procédés à main nue ou de techniques de corps à corps (lutte) se sont agglutinées aux styles. , qui construisent une entité abstraite et réductrice : la « Pensée Chinoise ». Taoïsme, Bouddhisme, Chamanisme Totemisme et Confucianisme ont mêlé leurs cosmologies et leurs pratiques à celles des arts martiaux. En ce sens, de nombreux styles se positionnent au moins autant comme des arts de perfectionnement de soi, que comme des arts visant l'efficacité martiale. les styles sont confrontés à leur efficacité en combat singulier (rencontre, compétition) et sur les champs de bataille. Autres paramètres : l'âge du pratiquant (qu'est-ce que l'efficacité d'un style que l'on ne peut plus pratiquer après 30 ans ?), les capacités physiques, le climat, la santé, etc,

La pratique du wu shu gong fu est très diversifiée, un style contient des enchainements à mains nues et avec armes (tao lu), des exercices de Qi gong, des exercices d'assouplissements, des éducatifs variés, des textes ou chants utilisés comme moyens mnémotechniques, des qi na (techniques de saisies, de clés et de projections), des enchainements à deux (à mains nues ou avec armes), des techniques de combat (sanda) et surtout une conception de sa spécificité (gestion de la force, de l'intention, etc.) qui le différencie des autres styles.

 


L'histoire du « Kung fu » :


L'origine des arts martiaux chinois est criblée de légendes, chaque style ayant souvent développé sa propre légende. Ces légendes ne sont pas à prendre pour des « réalités historiques » mais comme les transpositions métaphoriques, dans des symbolismes spécifiques à la Chine, du mythe des origines et du mythe du surhomme.

Selon la légende, du monastère de Shaolin, les wushu qui y sont pratiqués auraient étés importés d'Inde par boddhidarma (Tamo pour les Chinois, Daruma pour les Japonais), ils sont donc par essence bouddhistes ainsi que taoïste.

Les arts internes sont quant à eux taoistes, il s'agit probablement d'une adaptation bien plus tardive des arts martiaux bouddhiste à la philosophie taoïste.

Le wushu a été exporté au gré des invasions ou des diaspora Chinoises vers la Corée, le Viêt Nam (occupé pendant 6 siècles par les Chinois), les Philippines, la Malaisie, le Japon, via l'île d'Okinawa, qui fut longtemps chinoise. Au Japon, différents styles de karate-dō (kong shou dao en chinois, voie de la main nue), ou le kobudo, dérivent des styles chinois.

En Orient, l'art martial chinois n’est pas seulement perçu comme une boxe, mais aussi une philosophie, une manière d’être et de penser, une médecine (notamment via le qi gong), une profession et même une religion. Il est vrai que les différents styles se sont construits en empruntant aux religions leurs concepts, leurs pratiques et leurs cosmologies.


 
sources Wikipédia.

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 20:53

Le Shaolin quan (chinois : 少林拳 pinyin : shàolín quán, boxe de Shaolin) désigne des arts martiaux qui s'apparentent par leurs systèmes ou leurs origines aux différents monastères de Shaolin. Ce sont des styles qui appartiennent au grand ensemble des arts martiaux (wushu, 武术 wushù ) chinois.

Le terme « Shaolin » désigne un monastère se situant sur le Mont Songshan de la province du Henan. C'est celui que la légende retient en priorité, mais il a existé historiquement différents temples portant ce nom et qui ont développé des boxes spécifiques.

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